Edito-NBA/ Les clippers out, on peut parler de malédiction…

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Edito-NBA/ Les clippers out, on peut parler de malédiction…

On peut parler de malédiction, mais quand on ne croit pas aux malédictions on peut parler de Doc Rivers…Parce qu’après tout, l’ancien coach des Celtics en place depuis 2013 , a échoué à créer une alchimie au sein d’un effectif hors norme paramétré pour aller chercher le premier titre NBA de leur histoire.

En faisant venir en début de saison deux des meilleurs joueurs de la ligue, Kawhi Leonard champion en titre avec les Toronto Raptors la saison précédente et Mvp des finales , associé à Paul Georges autre très grosse pointure, considéré comme étant l’héritier de Kobe Bryant, le richissime propriétaire de l’autre équipe de Los Angeles , Steve Ballmer ne s’imaginait sans doute pas voir son rêve de domination voler en éclats un soir de septembre au sortir d’un game 7 ou ses deux superstars n’auront pas existé. Oui les Clippers que tout le monde attendait en finale de conférence face aux Lakers pour un alléchant derby californien inédit à ce niveau de la compétition, n’ont jamais joué en équipe, préférant s’appuyer sur des individualités géniales certes, mais incapables de proposer un schéma collectif suffisamment au point pour déjouer la défense des coéquipiers de Paul Millsap. Tout au long de la saison régulière les Clippers auront entretenu l’espoir d’un sacre inéluctable à coups de performances individuelles retentissantes de Kawhi Leonard et de Paul Georges bien épaulés par quelques role players qu’aucune autre franchise de la ligue ne refuserait Lou Williams, Montrez Harrell ou encore le teigneux Patrick Beverley.

 Mais ces coups d’éclats masquaient une carence collective qui  explosera au grand jour hier soir, dans ce game 7 historique où les hommes du coach Michael Malone auront administré une véritable leçon de basket aux angelinos. Que ce soit sur attaque placée, jeu en transition ou en isolation, sur les tirs à mi distance ou derrière l’arc, les Nuggets étaient terribles d’efficacité et de justesse. Emmené par son duo moins clinquant sur le papier Jokic-Murray (77 points à eux deux) que celui des californiens, Denver a réussi l’incroyable exploit de faire tomber les favoris à l’Ouest en revenant d’un déficit de trois victoires à une en faveur de Los Angeles, pour s’imposer sans trembler  104-89 lors du dernier match de la série après avoir réalisé le même come-back en demi-finale de Conférence face au Jazz d’Utah. La franchise du Colorado devient ainsi la première équipe de l’histoire à revenir à deux reprises lors des mêmes Play Off d’un retard de 3-1.

Et tant pis pour des Clippers peut être trop arrogants, qui, mine de rien viennent de subir l’un des plus gros affronts de l’histoire des Play Off et donnent du crédit aux moqueries persistantes de certains fans qui les ont surnommés la  franchise de la loose…

Papa Alassane Ndiaye, journaliste à cis médias

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21 septembre – 2020 | 08:36
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Sources : ANSS

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